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28/04/2013

Mariage pour tous

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27/04/2013

Retour aux réalités

C'était il y a à peine un mois. Sur TF1, un reportage sur Béziers qui etait au travail journalistique ce que la propagande est à l'information. 

Un reportage qui présente une ville accueillante, où il fait bon vivre , avec des halles vivantes, un patrimoine entretenu. Sauf que les convives de la gargotte des halles sont les concseillers municipaux qui jouent un rôle de composition... Un vrai village Potemkine. 

Quand le journal Le Monde se penche sur les réalités biterroises, on est loin de cette mascarade . Une triste réalité à mettre à l'actif de Raymond Couderc .

Dans le centre-ville, un commerce sur deux est fermé, certains immeubles ont été entièrement murés pour éviter les squatteurs. On ne compte plus les panneaux "A vendre" ou "A louer" qui pendent aux fenêtres de façades décrépies. Les Biterrois osent à peine fréquenter les ruelles étroites plongées dans le coma après 20 heures. Le centre est occupé par les populations les plus pauvres, souvent issues de l’immigration maghrébine ou gitane sédentarisée. De quoi alimenter un racisme latent contre "les kebabs qui se multiplient", et un vote FN qui ne cesse de progresser.

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Certains immeubles ont été entièrement murés pour éviter les sqatteurs


 

23/04/2013

Béziers : Karine Chevalier "partagée sur les primaires"

La conseillère régionale se dit attristée par ce qu'est devenue Béziers.
La conseillère régionale se dit attristée par ce qu'est devenue Béziers.

L'élue régionale, secrétaire de section Béziers 3, est l'une des rares leaders à préférer un vote interne.

Les militants socialistes vont être consultés sur le mode de désignation du candidat aux municipales. Vous êtes l’une des rares à ne pas vouloir de primaires citoyennes. Pourquoi ?

Je me demande en fait si c’est vraiment la bonne solution. La circulaire de Solferino qui régit ce processus évoque l’organisation de primaires dans les villes de plus de 100 000 habitants où le maire sortant n’est pas socialiste. On pouvait donc s’en tenir au processus interne classique.

Les autres sections ont déjà réalisé un vote interne. Qu’en pensent les militants de la section 3 ?

Nous n’avons pas voté, mais nous avons eu un débat et j’ai rédigé une note de synthèse à destination du premier fédéral, Hussein Bourgi, qui montre que les avis sont partagés. La consultation du 28 mai confirmera certainement que c’est ainsi pour tous les militants. Vous savez, une section n’est pas monolithique.

Qu’est-ce que vous craignez dans des primaires éventuelles ?

Qu’il n’y ait pas le même enthousiasme que lors de la primaire pour la présidentielle. Il n’y aura pas le même battage médiatique. Et Terra Nova (cercle de réflexion progressiste, NDLR) a bien établi que, sur un électorat faible, le résultat peut être troublé par différents groupes d’intérêt. Il y a le contexte politique, aussi, qui ne vous est pas favorable...

D’ici-là, il peut se passer beaucoup de choses. Et puis, il faut déconnecter les municipales de l’enjeu local. Là, ce qui compte, c’est Béziers, Béziers et rien que Béziers. Et il y a urgence.

Sur TV Sud, vous avez sous-entendu votre intérêt pour une candidature. En cas de primaire aussi ?

Tout dépendra des règles qui seront édictées. Éventuellement. En tout cas, je veux jouer un rôle. Je suis Biterroise et, quand je vois ma ville, ce qu’elle est devenue, c’est un crève-cœur. Il faut rendre leur fierté aux habitants.

Les dernières élections ont montré que les socialistes biterrois ne partent pas toujours unis. Et là ?

Au regard de l’enjeu, les choses se feront naturellement. Il y a un corpus commun malgré tout. Une fois que la tête de liste sera désignée, on s’attellera au projet global.

Vous avez digéré le fait de ne pas avoir été désignée candidate pour les législatives ?

Oui... Il faut savoir tourner la page.

Le fait d’être élue régionale, ça peut vous rendre plus légitime ?

Bien sûr. Regardez le lycée. S’il se construit à Sérignan, c’est parce qu’il y a eu un blocus de la ville. Il y a une volonté politique qui engendre une disette de crédits régionaux.

À propos du conseil régional, quid du travail entamé par votre collègue Agnès Jullian pour les municipales ?

Toutes les bonnes volontés seront accueillies, tant que l’objectif est de rebâtir la ville.

Cela passe par quoi ?

À mes yeux, sur deux points essentiels. Il faut d’abord un projet global pour relancer l’attractivité de la ville, pour le tourisme comme l’industrie. Puis un travail sur l’éducation et la formation. Le Biterrois est l’un des trous noirs de la région en matière de qualification.

Est-ce vrai que le premier fédéral vous a tiré les oreilles pour vos articles publiés sur les blogs ?

Le site en question, c’est le blog libre des socialistes biterrois. Nous l’avons ouvert à une dizaine de personnes pour proposer plus souvent des points de vue, une réflexion sur l’actualité. Cela draine du monde, mais je ne suis pas responsable de tout. Et puis, la liberté ne s’use que lorsque l’on ne s’en sert pas.

Ludovic Trabuchet, Midi Libre

16/04/2013

Visite de chantier au lycée Marc Bloch

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Ce matin, avec Christian Bourquin , président du Conseil Régional , nous avons effectué une visite du chantier du lycée Marc Bloch, le 5° lycée de Béziers qui ouvrira ses portes à Sérignan le 3 septembre 1013.

Une réalisation de François Fontes qui a fait un projet grandiose avec la volonté d'utiliser les matériaux locaux ou de rappeler les éléments méditerranéens . Ainsi, les ganivelles qui permettent une "climatisation" naturelle, le béton matricé avec des sagnes , les mégalithes extraites de carrières proches.

Le lycée Marc Bloch , qui permettra de désengorger Jean Moulin, accueillera la première année 6OO élèves (classes de seconde et de BTS) pour atteindre à terme à 1600 élèves.

C'est un investissement de + 50 millions d'€ effectué par la Région  pour permettre aux lycéens du biterrois d'étudier dans des conditions optimales .

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15/04/2013

J'aime Béziers

«  J'aime Béziers ».Maintenant, avant d'utiliser cette phrase, nous devrons désormais demander l'accord de son propriétaire !En effet, Raymond Couderc a fait breveter cette "expression"  et  l'a donc privatisée!
Raymond Couderc aime Béziers d'une bien étrange manière : l'état de délabrement et d'abandon du centre ville en est la preuve éclatante. Selon le Journal Municipal,"les ouvertures de boutiques s'enchaînent rue du 4 Septembre"!  Mais il suffit de se promener rue Française,rue de la République,  rue de la Citadelle et même rue du 4 Septembre pour constater que ce sont les fermetures qui s'enchaînent!!Et ce n'est pas en faisant ,dans ce même Journal Municipal ,des photos grand angle des Allées Paul Riquet qu'on changera la réalité de la Ville !  
 Aussi, c'est bien parce que nous aimons Béziers que nous ne nous résignons pas à ce gâchis et que nous proposerons aux Biterrois un véritable projet pour rendre à notre ville son épanouissement et sa fierté! "

14/04/2013

La France, « pays de trahis »

 L’abbé Jean-Pierre Mercier en plein sermon au Conseil national du PS


Je vous conseille la lecture de ce post  de Gabale.


La traitrise est une circonstance aggravante de la responsabilité pénale. Cependant, elle n’existe pas sous ce terme dans la loi. L’article 132-71-1 du code pénal parle plutôt de guet-apens et l’article 132-72 de préméditation. Pourtant, c’est plutôt sous un angle moral qu’on la comprend communément. Elle désigne aussi bien le fait d’abandonner des personnes à qui on doit fidélité, que la révélation d’un secret ou encore le fait de ne pas respecter ses engagements ou ses promesses. L’usage de ce terme connaît depuis quelques semaines une certaine recrudescence. La France donne l’impression d’être un pays rempli de gens qui, à tort ou à raison, se sentent trahis.

Ne remarquez-vous pas que ce terme revient dans tous les discours chaque fois que la gauche est au pouvoir ? J’ai le sentiment qu’on l’entend beaucoup moins en revanche lorsque la droite est aux affaires comme si les citoyens avaient intégré inconsciemment le fait qu’il n’y avait rien à attendre de cette dernière sur le plan éthique. Ce qui est somme toute curieux car, sous les gouvernements de droite, les ....

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10/04/2013

Débat sur TVSud

A propos des municipales:

"...notre objectif à tous est clair, 18 ans de Couderc, ça suffit..."

"...je serai dans cette équipe et je demanderai éventuellement à la conduire..."

06/04/2013

Karine Chevalier face à Anne Brissaud dans "On en parle"

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C’est l’émission politique à ne pas rater cette semaine. Samedi à midi et dimanche à 18 h, Karine Chevalier est l’invitée deTVSud  dans On en parle. La  conseillère régionale socialiste fera face à Anne Brissaud , candidate UDI aux municipales de 2014 à Montpellier. L’émission politique sera mise en ligne ce week-end sur Midilibre.fr et sur le site deTVSud.